Partager l'article ! la pute étrangère: Dans un certain pays, bien que ses ressources aient assez de quoi pour faire bouffer ses habitants, la misère grondait ici ...
Dans un certain pays, bien que ses ressources aient assez de quoi pour faire bouffer ses habitants, la misère grondait ici et là, seule une partie très restreinte de la population (à vrai dire pas plus d’une vingtaine de personnes) profitaient des revenus de leurs pays, et mangeait ainsi à leur faim.
Ces gens-là, les richards, de l’argent de leur pays, en faisaient comme si c’était le leur, et s’offraient alors le luxe de faire de nombreux voyages par an, d’avoir de nombreuses belles villas, un peu partout dans les villes du pays, mais aussi dans les pays du monde.
En d’autre terme, ils profitaient à mort de la vie.
Le pays n’était pas bien grand et ses habitants n’étaient vraiment pas nombreux, ils étaient en fait à peine un million ; difficile à eux de se soulever contre le régime qui les menaient à la baguette vu qu’ils avaient fort peur de la torture, torture qui d’ailleurs figurait dans leur constitution : « toute personne n’acceptant pas sa condition de citoyen sera alors soumit à la torture ! »
La vingtaine de personnes vivant à leur aise considérait qu’ils vivaient en autarcie, mais non pas en autarcie par rapport au monde, mais seulement par rapport à leur pays : les vingt personnes se suffisaient, et n’avaient aucunement besoin du peuple, ainsi, ce dernier, par moment... ils finissaient carrément par l’oublier. Ils ne le considéraient pas du tout.
Et justement, les gens du peuple, tellement qu’ils crevaient de faim, n’avaient plus la force de se rebeller, car pour faire cela, au moins, il fallait qu’ils soient assez robustes pour pouvoir juste…soulever un pavé : ils étaient en fait tout maigrichons, à peine s’ils avaient entendu parler du mot "nourriture" .
Bien sûr, la description d’en haut est faite pour la majeure partie du peuple, sinon, il y avait bien quelques 3% qu’on pouvait dire d’eux qu’ils appartenaient à la bourgeoisie, bon, en même temps, bourges, dans ce pays était celui qui avait au moins les moyens de pouvoir manger, lui et sa famille, une fois par jour.
Et parmi ces gens-là, parmi ces bourges là, une jeune femme, dans les25-26 ans, commençait à se rendre compte de la situation catastrophique de son pays : voilà encore un autre fait, là bas, tellement qu’il y avait de la misère, les gens n’avaient ni journaux ni radios ni rien, et se foutaient alors royalement quant à ceux qui les régnaient.
Et ne pouvant, bien sûr pas accepter cette situation, elle décida alors, par tous les moyens, de renverser la pyramide (tsintintin!!!!!!)
Possédant une très belle mensuration, les nénés bien drus, le cul musclé, et maîtrisant _par on ne sait comment_ parfaitement la langue de Shakespeare, une nuit, elle eut une belle idée en tête. Elle décida de se faire passer pour une pute étrangère, et là, allant aux gars du régime, elle leur offrirait les faveurs de son corps en échange, chaque fois, d’un gros paquet d’oseille.
Ainsi, de cet oseille-là, elle en restiturait une bonne partie à la population.
« pas con, disait-elle, enfin, sauf pour mon con ! »
(l’auteur s’excuse pour le jeu de mot.)
Ne faisant ni un ni deux, elle se rendit à la capital, et après avoir parcouru ici et là toute la ville, elle se vit échouer dans le palais du gouvernement.
Elle entra alors et demanda à aller voir le président, celui-là, étant en pleine réunion avec lui-même, ne put la recevoir sur-le-champ, mais vingt minutes plus tard, après qu’il ait finit, il finit par la recevoir.
(l’était seul lors de la réunion car tous ceux avec qui il devait causer étaient ou emprisonnés ou ailleurs dans le monde ; lui, la raison pour laquelle, en cette période, il était dans son pays, et pas dans un autre, c’est tout simple : il était en vacances…ou plutôt : il se reposait de ses vacances)
Le président la reçut, et, se faisant passer pour une pute étrangère, elle reçut aussi son attention.
Le président : « et bien, je suis vraiment très honoré que vous avez fait le déplacement jusqu’ici dans le seul but de m’offrire les faveurs de votre corps, votre corps qui d’ailleurs, à prime abord, n’a pas l’air d’être négligeable et après un soupir : au contraire, au contraire… »
Luna : « bien, très honoré monsieur le président, maintenant, si cela ne vous gêne pas, j’aimerai qu’on parle des tarifs… »
Le président : « naturellement, naturellemnt…alors combien vouliez-vous ! »
Luna : « cinq cent milles yacks »
Cinq cent milles yack équivalaient, à peu près, à cent-milles euros.
Le président : « je crains que ce ne soit fort cher ! »
Luna (l’air amusé, jouant le jeu) : « oui, mais et alors, vous êtes riches vous, vous êtes président hé, qu’est-ce que ça vous fait, vous, cent milles yacks, non l’autre, sans dec, allez, on ne vit qu’une fois »
Le président : « et ben tiens, c’est vrai, je suis président de ce pays, tout l’argent du pays est le mien, je suis très riche, qu’est-ce que ça peut me foutre que je dépense cinq cent milles yacks, allez, tiens, pour le coup, je vais accepter, à quand qu’on commence ?»
Luna : « comme vous voulez ! »
Le président : « disons, venez cette nuit ! »
Luna : « d’accord »
Le président : « alors, vous viendrez ce soir, ainsi que demain, après demain, aujourd’hui on est le combien, le 26 ? alors vous allez venir jusqu’à la fin de l’année.
Luna : « et à chaque fois, j’encaisserai mes cinq cent milles yacks »
Le président (étonné par la question ) : « évidemment !!! »
Luna (satisfaite à mort) : « d’accord, alors, à ce soir ! »
Le président : « l’argent, vous le préférez tchèque »
Luna : « non, je veux la monnaie de ce pays ! »
Le président : « oui, mais en tchèque ou en liquide ? »
(sans même qu’il sache pourquoi, depuis tout môme, à chaque fois qu’il devait prononcer un mot avec « ch » au début, il ne manquait pas d’ajouter un « t »)
Luna : « ah ! en liquide »
Le prédisent : « aucun probleme »
Après la fin de leur conversation les deux sortirent du bureau du président, et, bien entendu, à leur sortie, ils étaient attendus par quelques photographes sans appareils photos (on ne sait d’ailleurs même pas pourquoi ils étaient là bas) et aussi par le caméraman de télévision nationale (mais celui-là avec sa caméra).
Le président, face à la caméra : « après notre discussion, nous nous sommes entendus, ma hôte ainsi que moi-même sur nos projets pour l’avenir, projet qui y va de l’intérêt de nos deux pays, son pays à elle, l’étranger, et mon pays à moi, ici, et la concrétisation de ce projet ne tardera pas à se concrétiser, et ce, dès cette nuit, merci de votre écoute »
En fait, personne du peuple n’allait l’ « écouter » clamer ce qu’il venait de dire car, tout simplement, personne n’avait la télé, pas même ceux qui avaient pour job d’être des présentateurs télé…dans tout le pays, seul le président avait la télévision, mais, à bien des fois, cryptés.
Luna, à la sortie du palais, ne manqua pas d’être heureuse, et de penser : « putain, c’est trop beau pour être vrai, ainsi, je vais tous les jours encaisser plus cent milles yacks et ce jusqu’à la fin de l’année, ça va me rapporter bonbon »
(bien entendu, au début de sa phrase, quand elle dit : « putain » ce ne fut qu’une expression )
La nuit tombée, elle se rendit au palais, monta dans la chambre du président, se déshabilla, et resta chez lui, en tout et pour tout, pas plus de cinq minutes (car ce président était un éjaculateur précoce) ; à sa sortie du palais, elle portait un grand sac à dos contenant tout son argent.
Le jour suivant, rebelote, elle revint au palais, resta cinq minutes, ensuite, y retourna chez elle avec un gros paquet de fric.
Et ce fut le même cas pour tous les autres jours de l’année (et comme l’année venait de commencer, ce fut le cas pour presque toute l’année)
Avec tout l’argent qu’elle avait gagné, elle comptait bien y financer quelques rebelles pour préparer une petite guérilla, leur donner de quoi s’armer, aider la population, lui donner à manger et tout…oui, mais bon, un an après, ce ne fut plus la peine, car pendant que le président, chaque nuit, baisait avec elle (ou tentait de le faire), il n’était pas trop regardant sur l’argent du pays, donc, bien malgré lui, une guérilla eut lieu, un coup d’état se produisit, le régime fut renversé, et la démocratie s’installa.
Bon, bien sûr, le nouveau régime en place laissa le président déchu en liberté, ils ne l’enlevèrent même pas de son palais, ils le lui laissèrent, car ils en construirent un plus grand tout à côté, et puis, si l’ancien président payait toujours cent mille yacks par nuit à la demoiselle alors qu’il n’était plus au pouvoir, c’est que tout simplement, une fois la démocratie sur place, on a changé la monnaie de ce pays, donc, les yacks, ça n’avaient plus aucune valeurs (sauf pour ceux aimant la mer…)
Voilà quoi, bon, on ne va pas tenir rigueur à Luna, la pauvre, c’était de bonne volonté, elle voulait vraiment la démocratie et tout, mais bon, c’était pas la peine… qu’elle se casse le cul.
Nous sommes en 2007, bonnes vacances à tous, bonsoir!!
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ouais pourquoi pas, mais en disant : "c'était pas la peine qu'elle...se casse le cul"
ça voulait aussi bien dire ce que ça voulait dire par rapport à l'histoire non?
enfin, je me fais comprendre!!!!!!!!!